Isabelle Dostaler, Steve Kawe, Paule Véronique Fouda, Espoir Masiala, Normand Labrie
Trois étudiants de l’Université de l’Ontario français (UOF), Steve Kawe, Espoir Masiala et Paule Véronique Fouda, ont pris la parole lors d’une soirée littéraire, la première du genre à se tenir dans les appartements de Son Honneur Edith Dumont, Lieutenante-gouverneure de l’Ontario. Organisé par le Salon du livre de Toronto en partenariat avec le Consulat général de France à Toronto, cet événement s’est déroulé lors de la Semaine de la francophonie de Toronto.
Les étudiants de l’UOF, membres du Club de lecture inclusif (CLIN), affilié au Salon du livre de Toronto, participaient à un panel de discussion avec des étudiantes de l’Université McMaster, elles, membres du club de lecture Les Onze. Les discussions portaient sur l’analyse du roman Madelaine avant l’aube de l’autrice Sandrine Collette, une œuvre qui explore la résilience des enfants face à des situations de grande adversité.
Dans la salle, un public varié s’était rassemblé pour célébrer la littérature francophone. Aux côtés des étudiantes et étudiants se trouvaient des passionnées et passionnés de lecture dont le recteur de l’Université de l’Ontario français, M. Normand Labrie ainsi que la vice-rectrice aux études et à la recherche, Mme Isabelle Dostaler.
Cet événement a été l’occasion de souligner l’importance des clubs de lecture comme des espaces privilégiés de réflexion et de partage tout en valorisant la places des jeunes. « Être membre d’un club de lecture, c’est aussi entrer en dialogue avec d’autres voix, d’autres imaginaires. C’est une façon de tisser des liens et de mieux comprendre le monde qui nous entoure », a souligné Espoir Masiala, étudiant membre du Club de lecture et président de l’Association étudiante de l’UOF.
Madelaine avant l’aube de Sandrine Collette, un roman à plusieurs facettes
À travers ce roman qui met en lumière la résilience des enfants face à l’adversité, les participantes et participants ont discuté de la place de la jeunesse dans la société et du courage dont font preuve les plus vulnérables. Ensemble ils et elles ont souligné combien la littérature peut aider à comprendre des réalités parfois éloignées des leurs, tout en nourrissant la réflexion critique.